dimanche 16 novembre 2008

la sainte cene

aujourd'hui dimanche et la plus part d'entre vous va a l'eglise ecoute le pretre ou le pasteur et selon l'église dont vous faite partie vous prendrez la st cene (repas du seigneur ). d'autre le prendrons pas , pourquoi? tout simplement parce que il l'ont decidé que c'était pas important de prendre la st cene tout les dimanche mais une fois par mois , normal ca fait des économie de pain azyme et je jus de raisin ou de bouteille de pinard . d'autre encore le prendrons une fois dans l'année avec toute sorte d'argument a vous sortir des yeux .
et le comble du comble certain prennent le pain du boulanger et avec l'eau du robinet pour prendre la ste cene (ce n'est pas une blague) enfin bref . tout cela pour vous dire que tout ces eglise convaincus croit faire la volonté de DIEU et surtout de faire ce que la bible nous dit .
mais voyons ce que la bible nous dit

LE JOUR ET LA FRÉQUENCE DU REPAS

Les instructions de Paul à l'Église de Corinthe concernant le repas du Seigneur lui venaient du Seigneur (1 Corinthiens 11:23) et devaient être observées par toutes les Églises (1 Corinthiens 4:17; 14:37; 2 Timothée 1:13). La doctrine des Apôtres était que le repas du Seigneur devait être observé "toutes les fois" (1 Corinthiens 11:25, 26). Combien de fois, voilà la question.

A. Fréquemment et régulièrement.

L'Église se réunissait régulièrement pour rompre le pain (1 Corinthiens 11:17,18,20, 33,34). La raison nous permet de conclure que si Dieu ne nous a pas indiqué le jour et la fréquence dans l'observance, alors il appartient à la sagesse humaine de décider. Si Dieu ne nous a pas dit à quelle fréquence nous devions observer le repas du Seigneur, alors une fois par mois serait acceptable, ou même une fois par année. Une fois tous les cinq ans ne pourrait être mal en autant qu'il ait laissé à la sagesse humaine de décider. Mais le fait que l'Église à Corinthe s'assemblait régulièrement pour prendre le repas du Seigneur et que Paul utilise l'expression "toutes les fois" (souvent) pour désigner la fréquence impliquent nécessairement que l'Église apostolique observait le repas du Seigneur à intervalles rapprochés.

B. Le premier jour de la Semaine (Actes 20:7).

Ce passage doit être lu avec attention.

1. "Nous étions assemblés" - il s'agit d'un participe passé de la grammaire grecque qui indique que le rassemblement avait été demandé par quelqu'un d'autre. Littéralement "ayant été appelé en assemblée" par quelqu'un d'autre est l'idée exacte. La même idée apparaît en Matthieu 2:4 où ceux qui s'assemblèrent le firent parce que le roi leur avait ordonné. Alors, ce rassemblement n'était pas ce que les Apôtres avaient décidé d'eux-mêmes de faire, mais ils étaient rassemblés sur l'ordre d'un autre - le Seigneur. Leur assemblée pour rompre le pain, le premier jour de la semaine, n'était certainement pas fortuite, ni issue de leur propre décision. C'était une décision du Seigneur et ils ne faisaient qu'observer son commandement le jour qu'Il avait commandé, c'est-à-dire le premier jour de la semaine.

2. C'était une pratique de toutes les Églises (1 Corinthiens 4:17). Ce qu'ils faisaient à Troas "le premier jour de la semaine" devait aussi être fait dans toutes les Églises, tel fut l'enseignement de Paul. L'Église de Corinthe observait le repas du Seigneur fréquemment et l'Église à Troas l'observait "le premier jour de la semaine". Puisque toutes les Églises observaient la même chose, il était uniformément accepté dans les Églises apostoliques que la fréquence à laquelle on observait le repas du Seigneur soit tous les premiers jours de la semaine.

C. En aucun autre temps que le premier jour de la semaine.

Il n'y a rien dans les Écritures qui permette d'observer le repas du Seigneur en un autre jour que le premier de la semaine (Colossiens 3:17). Nous pouvons prendre le repas du Seigneur le premier jour de la semaine "par la foi" (Romains 10:17; 2 Corinthiens 5:7). Nous ne pouvons pas observer cette commémoration de sa mort en aucun autre jour de la semaine "par la foi".

D. Où le repas du Seigneur doit-il être observé.

Dans l'assemblée des saints (Actes 20:7; 1 Corinthiens 11:17, 18, 20, 33,34). Dieu a désigné l'assemblée pour l'édification des saints aussi bien que pour sa gloire (1 Corinthiens 14:26). Le repas était une partie importante de l'adoration pendant cette assemblée. C'était une des raisons pour que l'Église se rassemble le premier jour de la semaine. La fréquence de son observance est assez pratique et donne aux chrétiens l'occasion régulière de commémorer la mort du Seigneur, de proclamer la victoire sur le péché, et pour s'examiner sur une base hebdomadaire. Ceux qui ne s'occupent pas d'observer le saint repas de cette manière deviennent spirituellement faibles et malades (1 Corinthiens 11:27-30).

E. Ce n'est pas un repas ordinaire.

1. Les enseignements de Paul à l'Église de Corinthe étaient d'attendre que toute l'Église soit assemblée avant de manger le repas du Seigneur (1 Corinthiens 11 :33), puis il ajoutait: "Si quelqu'un a faim, qu'il mange chez lui" (v. 34). Ainsi il distingue clairement entre le repas du Seigneur et un repas ordinaire. Leur réunion était "pour manger" mais non pas pour satisfaire leur appétit; c'était pour proclamer la mort du Christ.

2. Luc fait la distinction entre le repas du Seigneur et un repas ordinaire en Actes 2:42 et 2:46.

a. Les chrétiens de l'Église primitive "persévéraient dans l'enseignement des Apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain et dans les prières" (Actes 2:42). Dans le grec original "pain" est précédé d'un article défini qui indique qu'il s'agit d'un pain particulier. Cette fraction du pain est dans le contexte de la doctrine des Apôtres et des prières. C'est facile de concevoir qu'il s'agit d'un culte, non pas d'un simple repas.

b. Cette rupture du pain en Actes 2:46 se faisait "dans les maisons". C'est la nourriture d'un repas pris en commun, non pas le pain qui était rompu quand ils se réunissaient pour le repas du Seigneur.

3. Luc fait la distinction entre le repas du Seigneur et un repas ordinaire en Actes 20:7 et 20:11.

a. Luc dit ceci: "nous étions assemblés pour rompre le pain" (Actes 20:7) le premier jour de la semaine et Paul avait l'intention de partir le lendemain. Comme Paul a prêché jusqu'à minuit, un jeune homme s'endormit et tomba d'une fenêtre, se tua, et Paul le ressuscita promptement des morts.

Puis après, le jour suivant, puisqu'il passait minuit, Luc dit: "Quand il fut remonté, il rompit le pain et mangea, puis il parla encore assez longtemps, jusqu'à l'aube. Après quoi, il partit" (v. 11). Luc fait une nette distinction entre le pain pour lequel il dit: "nous étions assemblés pour rompre le pain", et le pain qu'il, c'est-à-dire Paul, a rompu et a mangé avant son départ, tel que prévu, le lendemain matin. Le repas du Seigneur fut observé "le premier jour de la semaine" (dimanche) et Paul prit son déjeuner "à l'aube" (lundi matin).

Le repas du Seigneur doit être distingué d'un repas ordinaire. C'est une communion (1 Corinthiens 10: 16) avec le corps et le sang de Jésus-Christ. C'est une partie du culte que Dieu a conçue pour notre épanouissement, notre croissance spirituelle et pour Sa propre gloire.

IV. LES ÉLÉMENTS DU REPAS DU SEIGNEUR

Le pain sans levain et le fruit de la vigne sont clairement autorisés dans la Bible en tant qu'éléments, les SEULS éléments, du repas du Seigneur.

A. Le pain sans levain de la Pâque juive fut utilisé par Jésus.

Deutéronome 16:1-8 exige seulement du pain sans levain dans le lieu où se célébrait la Pâque. Puisque le Seigneur a institué le repas du Seigneur à la fête de Pâque, le pain qu'il employa était un pain sans levain. Voir Matthieu 26:26-29.

B. Le fruit de la vigne utilisé par Jésus.

La coupe qu'il donna lui-même à boire aux Apôtres, le contenu, non pas la coupe, Jésus en parle comme "ce fruit de la vigne" (Matthieu 26:29). Ce n'est pas le fruit du citronnier ou du jus de pomme. Comme le pain représente le corps du Christ, le jus écarlate de la vigne représente son sang. Il est sans importance qu'il soit fermenté ou frais pressé, si c'est du fruit de la vigne.

CONCLUSION: Le repas du Seigneur en tant qu'acte de l'adoration chrétienne, le premier jour de la semaine, est une proclamation significative du Christ. Que tous les chrétiens réalisent leur responsabilité face à ce repas, sa fréquence, et l'examen personnel qui l'accompagne. Alors, qu'ils proclament la mort du Seigneur jusqu'à ce qu'Il vienne!