mercredi 31 décembre 2008

la femme et la priere

Sujet très délicat le sujet de la femme et la prière dans l'Église . nous sommes en plein avancement dans le rôle de la femme dans notre société et dans l'Église . un sujet pareil en fin 2008 parait peu être bizarre et va peu être même choquer certain , mais c'est ce que la bible nous enseigne . dans les mouvement évangélique les femme enseigne même si ce n'est pas encore totalement mais sa tarderas pas , et dans les Église du christ sujet en plein discutions et de division. un proverbe dit fidèle en petite chose fidèle en grande chose, et c'est tout a fait vraie . Du moment qu'une Église change une chose qui ne parait pas important ou banal selon eux cette chose qu'ils ont changer grossit en catastrophe. exemple: certain hommes ont permis que les femmes prie en présence des hommes, ensuite elle pouvais servir la ste cene , après la lecture biblique du dimanche , et les voila pasteur evangeliste anciens etc . dans les eglise du christ ca été pareil mais beaucoup en ce 21siecle ont changer leur facon de voir, et ont permis au femme de prié en presence des frere le jours de la semaine . et biensur comme si ce n'etait pas si grave que ca des femme diaconnesse dans une eglise du christ en france . la desobéissance amene a la chute , et tout ces eglise du christ qui refuse de voir la verité et permet la priere de la femme , les instrument de musique de frapper les mains dans l'eglise, devrait changer leur nom et laisser tomber le nom de eglise du christ , tout simplement parce que ca fait trop simple. si certain ce sont permis de changer les chose dans l'eglise , il devrait aussi faire de meme avec le nom qu'ils portent , et aussi changer la facon de faire le culte ou changer les symbole de la ste cene et mettre du coca avec des biscotte , ou du wisky a la place de fruit de la vigne ca donneras plus de vigueur . reflechissez ; une chose changer dans l'eglise grand boulversement dans l'eglise et le role de la femme est un grand bouleversement dans les eglise du christ qui amene divisions dans le peuple de DIEU.

l'argument le plus stupide que je n'est jamais entendu cest comme c'est le mercredi donc ce n'est pas une adoration. donc si je continue dans cette logique stupide , qu'es qui m'empeche de jouer a la guitare dans l'eglise le mercredi , ou ques qui m'empêche de frapper les mains aussi nous sommes bien un jours de la semaine nous sommes pas le dimanche , donc tout est permis meme que les femme peuvent aussi enseigner sans probleme parce que nous sommes pas un jours d'adoration. l'homme progresse en intelligence mais progresse aussi en connerie et en stupidité. malheureusement pour ces groupe il ya auras toujours des eglise du christ fidele qui serons organisé selon le nouveau testament et non selon le desire, et les doctrine humaine . le plus souvent quand une eglise decide de prendre une direction autre que celle de la bible elle ne risque pas de resté grand chose de ce qu'elle etait a sont debut . il ya deux choix qu'ils lui reste ;a revenir dans l'enseignement de christ , ou la chute . vous aviez deja vue une pomme jeté du 10 ieme etage c'est le me sort qui attend c'est eglise . qui veut dire il seront desunis eparpiller dans toute sorte de doctrine bizarre . l'avenir nous le diras , et l'histoire nous la deja confirmé .

LA FEMME ET LA PRIERE

Écrit par Cécil May et Bill Burchett Avant-propos :

Beaucoup de gens semblent confondre la question des femmes qui prient et des femmes qui conduisent la prière. Ce sont des choses entièrement différentes. Le fait que les femmes doivent prier à l’assemblée est incontesté. Notre « accoutumance », comme on l’a déterminé, nous a conditionnés à considérer une personne qui prie et le reste de l’assistance qui l’écoute. Pourtant, ce ne pas comme ça devrait être, et certainement pas comme cela est dans la plupart des cas. Quand une personne conduit la prière, l’assemblée entière prie avec elle. De plus en plus, les femmes assument ou reçoivent des fonctions de conductrices dans l’Eglise. Dans le culte, les femmes prêchent, servent d’évêques et remplissent généralement la plupart de ces places que la Bible réserve aux hommes. Parmi nous, l’endroit où cette tendance se montre le plus, se troue dans les petits groupes d’hommes et de femmes qui se rassemblent et dans lesquels hommes et femmes conduisent ensemble le group dans la prière. La Bible dit : « Je veux donc que les hommes prient en tout lieu (Homme = aner = homme comme différent de la femme ; non pas anthropos : l’homme : l’humanité = les hommes et les femmes) en élevant des mains pures, sans colère ni mauvaises pensées. Je veux aussi que les femmes, vêtues d’une manière décente, avec pudeur et modestie, ne se parent ni de tresses, ni d’or, ni de perles, ni d’habits somptueux, mais qu’elles se parent de bonnes œuvres, comme il convient à des femmes qui font profession de servir Dieu. Que la femme écoute l’instruction en silence, avec une entière soumission. Je ne permets pas à la femme l’enseigner, ni de prendre de l’autorité sur l’homme ; mais elle doit demeurer dans le silence ». (1 Tim. 2 :8-12)

L’autre passage qui discute des femmes et du silence, 1 Cor. 14, parle de l’assemblée, le moment où l’Eglise entière « se réunit en un seul endroit. » (1 Cor. 14 :23). Pourtant ce passage de 1 Tim. n’a rien à voir dans le contexte. Le sujet ici est la relative autorité des hommes et des femmes. Les hommes doivent prier, les femmes doivent apprendre en silence. Chaque fois que des hommes et des femmes se trouvent ensemble, la conduite doit être exercée par des hommes. La Bible nous append que dans le Christ, il n’y a « ni homme, ni femme » (Gal. 3 :28). Cela a beaucoup d’applications, et sous l’influence chrétienne, la femme a atteint son plus haut piédestal de respect et d’importance en tant que personne. Cet état général de principe du ciel n’annule pourtant pas le commandement spécifique de la même source qui dit que lorsque des hommes et des femmes se rencontrent, les hommes doivent conduire et les femmes doivent se taire. Mais ceci est peut-être trop simple, tellement simple que cela n’arrange pas l’usance de la société qui a recours à cette pratique. Salaire égal, travail égal ! Cependant le livre des proverbes declare « Voici encore ce qui vient des Sages. Il n’est pas bon dans les jugements, d’avoir égard aux personnes » (Prov. 24 :23). Les pensées de l’Eternel ne sont pas nos pensées. C’est pourquoi il nous a paru bon de traiter le sujet des femmes et la prière dans l’assemblée, plus en détail.

Les Femmes et La Prière dans l’Assemblée : Sans jamais désemparer, le monde pousse l’Eglise à épouser ses lois, et trop souvent, l’Eglise s’y conforme au lieu de les transformer. Jamais aucune idée importante ne s’est répandue dans le monde sans se répercuter sur l’Eglise. Le mouvement moderne pour « la Libération de la Femme » ne fait pas de la femme l’égale de l’homme comporte un pas en arrière ainsi qu’un pas en avant. La femme n’est pas inférieure à l’homme, de même que Christ n’est pas inférieur au Père. Mais la femme est subordonnée à l’homme, comme le Fils l’est à son Père (1 Cor. 11 :3). Cette subordination apparaît clairement dans les différentes responsabilités qui incombent aux hommes et aux femmes à ces la maison (Eph. 5 :21-33), de même que dans la conduite de la prière publique dans les offices.

Paul a dit aux Corinthiens : « Comme dans toutes les Eglises des saints, que les femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est pas permis d’y parler; mais qu’elles soient soumises selon que le dit aussi la loi. Si elles veulent s’instruire sur quelque chose, qu’elles interrogent leurs maris à la maison ; car il est malséant à une femme de parler dans l’Eglise. Le contexte de ce passage montre que l’expression « dans l’Eglise » se rapporte au moment où « l’Eglise entière s’assemble » (verse 23, comparer v. 27 et 28). Paul a dit aussi au jeune prédicateur Timothée : « Je veux donc que les hommes prient en tout lieu, en élevant des mains pures, sans colère ni mauvaises pensées. Je veux aussi que les femmes vêtues d’une manière décente, avec pudeur ni d’habits somptueux, mais qu’elles se parent de bonnes œuvres, comme il convient à des femmes qui font profession de servir Dieu. Que la femme écoute l’instruction en silence, avec une entière soumission. Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de prendre de l’autorité sur l’homme ; mais elle doit demeurer dans le silence » (1 Tim. 2 :8-15) Le contexte de ce passage n’est pas l’assemblée, mais bien la prière (v. 1) en « tout lieu » (v. 8) et la soumission aux hommes (v. 11 et 12). Ce que le passage désavoue, il le désavoue partout.

Les tendances modernes : De nombreuses confessions ont actuellement des femmes prédicateurs et nomment des femmes au poste d’ancien ou d’évêque. Des groupes pentecôtistes ont toujours agi de la sorte, mais maintenant l’idée est reprise par des confessions importantes, qui n’avaient jamais agi de la sorte auparavant. D’après un article de journal récent, une révérente nommée Barbara Mc Call a donné un sermon dans une église méthodiste dans lequel elle proposait de réécrire « le mythe de Genèse 3 », en inventant une femme nommée Lilith, qui serait la mauvaise de l’histoire, afin qu’Eve en sorte glorifiée. Son auditoire de femmes répondit par un retentissant « A –Women » (en guise d’amen). Et maintenant parmi nous, de telles voix se font entendre. Le journal mensuel « Integrity », publié par des églises du Christ, débat en faveur du cas de femmes-prédicateurs (Janvier 73 – Edition spéciale sur les femmes dans l’Eglise).

Parmi nous, des femmes affirment ouvertement qu’elles veulent prêcher dans nos assemblées (Mission, Janv. 73, p. 30). Certaines le font déjà. Il y a même un séminaire à Nashville au Tennessee, parrainé par l’Eglise du Christ de Belmont, qui équipe les femmes dans ce but. Bien que pour la plupart, les Eglises du Christ ne soient pas préparées à ces problèmes, un pas est fait dans cette direction qui permet aux femmes de conduire la prière pour de petits groupes dans lesquels se trouvent des hommes. Cela se fait en dépit du décret de Paul en I Tim. 2 : 8-15, à savoir que « les hommes doivent prier…les femmes doivent se parer de bonnes œuvres… (et) elles doivent écouter l’instruction en silence, avec une entière soumission. » Les hommes, dans ce passage, est la traduction du mot grec « aner » qui signifie spécifiquement les males adultes. Les grecs utilisaient ce terme pour différencier les hommes des femmes. C’est ce mot que Paul a ici choisi. Il y a un autre mot, bien plus usité dans le Nouveau Testament, que le Saint Esprit aurait pu suggérer s’Il l’avait voulu. Ce mot est « anthropos », qui signifie « l’humanité » et qui comprend les hommes et les femmes. Mais ce n’est pas celui que Dieu a choisi en 1 Timothée 2 :8. Remarquez quelques exemples de l’usage fait dans le Nouveau Testament pour illustrer la signification d’Aner : en Matthieu 1 :16, 19 « L’époux de Marie » s’écrit littéralement « l’homme - « aner » de Marie ». En Marc 10 :2, le mot est aussi employé lorsque les pharisiens viennent poser cette question à Jésus : « Est-il légal qu’un homme « Aner » répudie sa femme ? » Ce sont des exemples typiques de cet usage à travers le Nouveau Testament.

En I et II Timothée, ainsi qu’en Tite, le mot « aner » est utilisé 7 fois, et chaque fois dans le but de le différencier du mot femme. Dans le passage que nous discutons, il est par exemple dit « que les hommes doivent prier…et aussi que les femmes doivent se parer de bonnes œuvres… » (I. Tim. 2 :8-9) Les six autres endroits sont les suivants : (1) « Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de prendre de l’autorité sur l’homme (aner) ; elle doit demeurer dans le silence » (I. Tim. 2 : 12) (2) « Il faut donc que l’évêque soit irréprochable, mari (aner) d’une seule épouse » ou littéralement l’homme d’une seule femme. (I. Tim. 3 :2)

(3) « Les diacres doivent être maris d’une seule épouse » ou littéralement l’homme (aner) d’une seule femme. (I. Tim. 3 :12) (4) « qu’une veuve…n’ait été femme que d’un seul mari » (aner) (I. Tim. 5 :9) (5) « S’il se trouve quelque homme (aner) irréprochable, mari d’une seule femme… (Tite 1 :6) (6) « à être retenue, chastes, occupées aux soins domestiques, bonnes, soumises à leurs maris (aner) » (Tite 2 :5)

D’autre part, le mot « anthropos » plus commun, qui veut dire l’homme = l’humanité, qui comprend les femmes comme les hommes, apparaît de nombreuses fois dans les trois mêmes livres. A l’usage, sa signification est claire aussi. Par exemple, en Timothée 2 :1 : «J’exhorte donc…à faire des prières… pour tous les hommes (anthropos) » et 1. Tim. 2 :4 : « qui veut que tous les hommes « anthropos » soient sauvés. » Ces usages montrent clairement qu’il ne s’agit pas des hommes en tant que mâles, mais bien de l’humanité, quel que soit le sexe. Quand on voit le soin que Paul a mis à choisir ses mots, il est évident qu’il voulait bien dire ce qu’il a dit. Il exhorte les hommes à prier partout dans le contexte même où il ordonne aux femmes d’écouter l’instruction en silence et avec soumission, où il leur interdit « d’enseigner ou de prendre de l’autorité sur les hommes » et dans lequel il dit que « elle doit demeurer silencieuses ». Remarquez de nouveau : ce passage en Timothée n’est pas spécialement celui qui établit la façon de se conduire lorsque l’assemblée entière est réunie. A ce propos, un détail suggère qu’il s’agit d’un contexte différent de celui de 1 Corinthiens 14. Pour le voir, il vaut la peine de regarder à deux autres mots grecs, aux mots qui veulent dire « silence ». Il y a une distinction entre les 2 mots qui sont utilisé en 1 Corinthiens 14 :34 et en 1 Timothée 2 : 11.

Dans le passage de 1 Corinthiens, où Paul commande aux femmes de « se taire dans les Eglises », le mot qui est employé pour « silence » est « sigao », un mot qui veut dire être dans un silence complet. Le dictionnaire Arndt et Gringrinch définit ce terme comme l’absence de tout bruit. Cette compréhension est mise en évidence dans le contexte, puisque Paul ajoute que les femmes n’ont pas l’autorisation de parler. Le Saint-Esprit leur interdit même de poser des questions, puisqu’Il ajoute : « Il est honteux pour une femme de parler dans l’Eglise ». D’autre part, en 1 Timothée, le mot utilisé pour traduire « silence » est « esuchia ». Une traduction plus correcte serait être dans le calme. L’idée contenue dans le mot est le repos et la passivité, plutôt que spécifiquement l’absence de tout bruit. Le même mot est utilisé par le Saint-Esprit au verset 2, lorsque Paul dit : « …afin que nous menions une vie paisible « esuchia» » Ce passage n’interdit donc pas à la femme de poser des questions, mais elle doit garder un esprit doux et paisible lorsqu’elle entend l’enseignement à un autre moment que lors du culte de l’assemblée entière. En résumé, quel que soit l’endroit de prière ou d’instruction où se trouvent des hommes et des femmes, les hommes doivent conduire, et les femmes doivent se laisser mener.

L’avis de Paul ou l’avis de Dieu ? Dans la plupart des Eglises institutionnelles à la dénomination établie, la Bible n’est plus considérée comme la Parole de Dieu, infaillible et autoritaire. Il est un fait que des ajoutes peuvent être laissées de côté. Pour la plupart des gens, il ne faut pas identifier la Bible avec la Parole de Dieu. Dans de telles conditions, on a bien vite résolu les difficultés du passage qui nous occupe. Paul est un vieux célibataire misogyne. Ses avis sont sans fondement, sans intérêt pour l’Eglise d’aujourd’hui. Ils ne concernent pas la Parole de Dieu parce qu’ils nous parlent pas d’une manière existentielle, ils n’ont aucun rapport avec notre société. Malheureusement, cet avis est aussi évident dans les écrits de certains de ceux qui sont supposes être « parmi nous ». Vous ne serez pas nécessairement moderniste du fait que vous considérez que les femmes peuvent conduire la prière dans des endroits où se trouvent des hommes. Si, malgré tout, votre essai pour justifier cette pratique face aux passages que nous avons examinée, montre que vous ne reconnaissez pas l’autorité biblique et que vous niez à l’arrêt de Paul sa valeur d’arrêt de Dieu, alors l’étiquette « moderniste » vous conviendra exactement. Norman Parks se rapproche beaucoup de ce genre de défense dans la position qu’elle prend dans « Libérons nos femmes » (Integrity, Janv. 73), un article qui demande non pas seulement que les femmes mènent la prière dans de petit groupes, mais bien qu’elles enseignent dans des classes composées d’hommes (p. 120) et aussi que la voix d’une femme « se fasse entendre dans l’assemblée » (p. 122) Parks déclare : « Cette assertion (l’ordre de Paul sur le silence de la femme, en I. Tim. 2) est souvent tirée de son contexte temporel, et on lui attribue une infaillibilité et une éternité égale au commandement d’amour. On admet communément que Pierre pouvait apprendre, se tromper et acquérir une bonne expérience chrétienne. Mais de là a dire que Paul était peut-être ambivalent dans ses attitudes et que ses différentes prises de position au sujet des femmes reflétaient un processus de maturation dans la foi chrétienne, ferait se dresser sur ses ergots le super orthodoxe.

En vérité, nous pouvons nous rapprocher plus de Paul en admettant qu’il vivait avec ses vieux préjuges qui avaient été bien enfonces dans sa tête à l’école des pharisiens les plus stricts et en même temps avec les concepts chrétiens qui commençaient à faire leur chemin en lui. » (p. 120) « Ambivalent » sonne mieux à l’oreille que « contradictoire », « inconsistant », mais en fin de compte, ils veulent dire la même chose. Il est en effet reconnu que Pierre a pu renier le Seigneur et refuser hypocritement l’amitié des chrétiens non-juifs, quand des chrétiens Juifs influents étaient présents. Il ne se trouve personne pour oser affirmer que l’inspiration tenait la personne inspirée écartée du péché. Pourtant, la contribution de Pierre à Ecriture n’enseigne pas l’erreur. Jamais Pierre n’a écrit dans ses épîtres ou ses sermons qu’il était louable de renier le Seigneur ou de refuser de partager le repas de chrétiens non-juifs. Bien au contraire, cette derniere erreur est en contradiction directe avec ce qu’il venait d’enseigner (Actes 10 :34-35 ; 11 : 1-18 ; 15 :7-11) Ce que Parks affirme, c’est que l’Ecriture enseigne l’erreur, que I. Timothée 2 et 1. Corinthiens 14 ne représentent que « les préjuges profonds de Paul contre les femmes » et manquent de maturité, tandis que Galates 3:28 représente ses “nouvelles idées chrétiennes”. C’est ce qui fait se dresser cet auteur « sur ses ergots ». Il est tout aussi super-libéral de suggérer que la Bible se trompe, qu’il est super-orthodoxe d’objecter à cette suggestion. Il n’entre pas dans le cadre de cet article de traiter de la nature de l’Ecriture, pourtant il semble que cette question se rapporte en quelques endroits à la discussion. Cet article s’adresse à ceux qui croient encore à l’inspiration biblique, infaillible et autoritaire. Ceux qui n’y croient pas devraient lire des cours ou des sujets plus élémentaires que « les femmes et la prière ».

D’autres écrits sur les femmes Il faut reconnaître que les Ecritures ont beaucoup à dire au sujet des femmes en Christ, à côté des deux interdictions que nous avons citées. En Christ, il n’y a « ni homme ni femme » (Gal 3 :28). Jésus considérait les femmes d’une façon bien différente des coutumes qui avaient cours à cette époque. Les coutumes avaient souvent tendance à nier à la femme sa personnalité. Jésus a affirmé la dignité et la personnalité de la femme, ainsi que son besoin du salut qu’il propose. Il le fait avec la Samaritaine près du puits, avec Marie-Madeleine, et avec d’autres. Certains continuent de prétendre que ces affirmations de l’Ecriture ont été négligées par de nombreuses personnes dans l’Eglise qui glissent sur les interdictions dans leur étude et dans leur enseignement à propos des femmes. S’il en est ainsi, y a-t-il une solution au problème de glisser sur les affirmations et nier les interdictions ?

L’Ecriture parle de la foi et de l’effort (pour acquérir une foi meilleure.), et affirme leur nécessaire union pour aboutir au salut. Certains ont affirmé l’efficacité de la foi seule et ont nié que l’effort puisse agir sur leur salut. Chacun a amené à l’appui de ses dires une série de textes probatoires, comme si leurs textes pouvaient annuler les autres. Mais s’il faut aboutir à la vérité, le bon moyen n’est certes pas de disposer les Ecritures les unes contre les autres, en une sorte d’étal dont l’enseigne serait « Faites votre choix ». Il vaut mieux mettre les textes en harmonie ; car la Bible est son meilleur interprète. Si nous pouvons admettre ceci par rapport à la foi et aux efforts, pourquoi ne pourrions-nous pas le faire en ce qui concerne les femmes. On peut trouver beaucoup d’applications au principe « ni homme ni femme » en Christ. Notre auteur a souvent parlé de ces applications d’une façon positive. Mais un principe positif de l’Ecriture, généralement établi et confie à nos bons soins, ne peut honnêtement être posé de façon à annuler une interdiction tout aussi bien établie sur le même sujet dans l’Ecriture ! L’Eglise pourrait utiliser certains enseignements bien établis sur les femmes dans l’Eglise, pour exagérer l’entrée de celles ci dans l’enseignement biblique. L’Eglise n’a besoin d’aucun autre encouragement pour faire opposition aux interdictions biblique. Hey Ledbetter discute sur «La Prophétesse » (Integrity, Janv. 73) et tente d’établir le bien-fondé des femmes-prédicateurs en se basant sur ce qui est dit des prophétesses dans l’Ancien et le Nouveau Testament. Il convient cependant de remarquer que les termes prophète et prophétesse se réfèrent initialement à l’inspiration d’une personne. Le prophète ou la prophétesse « parle pour un autre » (signification étymologique), dans ce cas-ci, pour Dieu. Le mot n’est pas synonymie de « prédicateur », tout au plus il est synonyme de « personne inspirée ».

Puisque Paul a parlé des femmes qui faisaient des prophéties (1 Cor. 11 :5) dans la lettre dans laquelle il interdisait aux femmes de parler dans les assemblées (1 Cor. 14 :53), n’est-il pas nécessaire de dire que les prophétesses étaient soumises cette interdiction, tout comme les autres femmes ? En effet, les prophétesses surtout étaient visées par cette interdiction. Dans le même chapitre, les prophètes reçoivent l’ordre de prophétiser « successivement, sans interrompre ni continuer de parler s’ils sont interrompus ». Paul déclare en 1 Corinthiens 14 :29-33, que les « esprits des prophètes sont soumis aux prophètes », ce qui veut dire apparemment que, quand l’Esprit révèle quelque chose, le prophète doit le garder pour lui jusqu’au moment approprié. Il en va de même pour une prophétesse. Elle ne doit pas parler dans l’assemblée, ni à un moment où ses paroles lui donneraient autorité sur les hommes. « Mais, dira-t-on, les femmes priaient dans l’assemblée, car Paul parle en 1 Corinthiens 11 :5 de « toute femme qui prie ou qui prophétise, la tête non voilée ». Non, il n’y a pas dans le contexte de 1 Corinthiens 11 les mots « dans l’assemblée ».

Allons plus loin, on ne discute pas le fait que la femme peut prier dans l’assemblée. La question qui se pose est « Une femme peut-elle mener la prière là où se trouvent des hommes ? » Beaucoup de gens ont tendance à penser que celui qui conduit la prière prie, et que le reste de l’assemblée l’écoute. Peut-être ! Il en est sans doute beaucoup trop souvent ainsi. L’intention première de la règle est que celui qui conduit la prière doit conduire la prière tandis que tous les gens présents prient avec lui. Celui qui conduit ne fait pas que prier mais il parle et il conduit la prière, deux des trois choses que l’Eglise interdit aux femmes en 1 Timothée 2 : 11-12. Un changement dans les coutumes et non dans les principes ?

La plupart des écrivains qui militent en faveur du droit des femmes à la parole, outre les autres arguments présentes, laissent entendre que les interdictions pour les femmes de parler en public sont conditionnées par le milieu culturel, à savoir elles sont le résultat des mœurs particulières de l’époque, à la fois juives et païennes, et elles ne se réfèrent pas nécessairement à notre époque. Madame A.V. Mansur affirme : « Si dans notre société, il était considère comme honteux pour une femme de parler en public, alors il deviendrait nécessaire (en italique dans le texte) de respecter cette loi dans les assemblées, comme Paul a défini les assemblées de son époque ». Madame Judy Romeo déclare: « Paul a dit aux femmes de se taire à l’Eglise, mais la raison qu’il donne pour cette interdiction est : « parce que c’est honteux (1 Corinthiens 14 :35). Mais il n’est plus honteux pour une femme de nos jours d’être entendue dans un lieu public » (Mission Mai 72 page 29)

Parks dit : « S’il (Paul) était vivant de nos jours, il ne trouverait pas choquant qu’une femme fasse cela (s’adresser à une assemblée). Il ne se justifierait pas non plus de la même façon : parce que la loi le dit, etc., parce que l’homme fut crée le premier ou parce que c’est honteux. » (op. cit. page 120) C’est bien entendu le même son de cloche qu’utilisent bon nombre d’entre nous par rapport au port des voiles en 1 Corinthiens II. Le parallèle n’a pas échappe aux avocats de la femme prédicateur qui conduit la prière en public. « Il faut remarquer avec quelle allégresse l’Eglise du 20ème siècle peut glisser sur l’insistance de Paul sur le port du voile en déclarant qu’il ne s’agit de rien d’autre que de conformité à un symbole culturel de l’époque, alors qu’elle réclame une lui immuable de « silence » des femmes dans l’assemblée (Parks, op. cit. page 119). Mais il n’est pas rare qu’un argument, bien que valide quand il s’applique à une chose, ne le soit plus si l’on l’applique à autre chose.

Parks ne prétendrait certes pas que les femmes doivent porter des voiles de nos jours, et je présume qu’il n’irait pas jusqu’à dire que toutes les injonctions de l’Ecriture ont été conditionnées par le milieu culturel. Certaines personnes sont persuadée que la Bible ne parle seulement que de et à la culture du premier siècle. C’est la raison pour laquelle ils ont déclaré que le livre entier n’avait aucun rapport avec notre époque. Si nous nous mettons à laisser toute injonction de la Bible qui irait à l’encontre des tendances culturelles modernes, nous-même n’aurons plus aucune loi à opposer aux façons de se comporter quelles qu’elles soient. L’enseignement biblique sur le mariage et le divorce serait sûrement le prochain à disparaître. Si une approbation ou une prophétie biblique devait être déclarée sans rapport avec notre époque parce qu’elle se réfère seulement à une coutume ancienne, deux choses seraient établies clairement :

1/ il y aurait dans la Bible une indication disant que c’est des coutumes et des formes que l’on discute. 2/ il serait clairement établi que la coutume à laquelle il est fait allusion n’a plus la même signification qu’elle avait au moment où fut émise l’interdiction biblique. Ces deux principes sont vrais si l’on considère le port du voile de 1 Corinthiens 11, mais aucun n’est vrai si l’on considère le silence et la subordination de la femme dans la prière et dans l’enseignement de 1 Timothée 2. En 1 Corinthiens 2 :16, on emploie le mot « sunethia » qui veut dire « coutume », « habitude », « usage » (Arndt et Gringrich lexikon, p.797)

Certains pensent que « la coutume à laquelle il est fait allusion ici est la coutume de ne pas porter de voiles, et certains autres pensent qu’il s’agit de la coutume de la chicaner appropriée au vers soit la suivante : ceux qui désirent chicaner au sujet du port du voile devraient se rappeler que ce n’est pas nous (les apôtres), ni l’Eglise ; ni Dieu, qui avons imposé la coutume. En d’autres termes, c’est précisément parce que c’est une coutume de la culture dont ils font partie que les voiles doivent être portes. Il leur demande aussi de juger « en eux-mêmes » (v. 13) et « d’en appeler à la nature » (v. 14) Il est évident que de nos jours la femme qui se montre en public sans voile n’est plus traînée dans la boue. Ce n’est pas un déshonneur comme ce l’était alors pour une femme d’être vue sans son voile, et par conséquent ce n’est plus comme « si elle était rasée » (v. 5). Dans les passages qui interdisent aux femmes de parler et de diriger dans les assemblées religieuses, les raisons données ne sont pas la nature, ni la coutume. Paul declare : « Il est déshonorant pour une femme de parler à l’Eglise » (1 Corinthiens 14 : 35) mais il ne s’arrête pas là. En Timothée 2 :12-13, il donne les raisons : « Car Adam a été forme le premier, Eve ensuite, et ce n’est pas Adam qui a été séduit, c’est la femme qui séduit, qui s’est rendue coupable de transgression ». Ses raisons vont jusqu’à l’ordre de la création et aux factures de la chute. Le péché d’Adam et Eve, tel qu’il se trouve en Genèse 3 est cité en exemple de ce qui arrive quand la femme dirige l’homme et qu’elle le conduit, à cette occasion au péché. Adam, tout comme Eve, avait entendu le discours du serpent ; les suffixes pronominaux de l’Hébreux sont au pluriel dans le discours du serpent, ce qui indique qu’il parlait à Adam comme à Eve. Mais Eve a succombé au serpent, et Adam s’est soumis à eux. C’est pourquoi maintenant la femme doit être soumise à l’homme comme c’est le cas depuis la création.

Le raisonnement humain s’oppose quelques fois à ceci : la femme est aussi intelligente et aussi dévouée que l’homme à la volonté de Dieu, et certaines femmes le sont bien plus que leurs propres maris ou que les hommes qui dirigent les assemblées auxquelles elles assistent. Mais le raisonnement humain peut aussi venir appuyer ce raisonnement. Dans une édition du « Full Gospel Business Men’s Voice », cinq membres de l’Eglise du Christ vinrent porter témoignage de comment ils furent amenés à parler en langues. Trois d’entre eux ont déclaré spécifiquement que leurs femmes ont reçu d’abord le don et qu’elles le leur ont communiqué. Mais le raisonnement humain n’est pas plus d’un côté que de l’autre, le facteur déterminant. Nos opinions personnelles au sujet des capacités de la femme ne sont pas le résultat. CONCLUSION

Notre conclusion est la soumission à l’autorité. D’une part à l’autorité de l’Ecriture, et par conséquent de Dieu, et d’autre part, la femme doit se soumettre à l’autorité de l’homme. C’est bien le point du passage du port du voile, et le point des avis de Paul et de Pierre sur les relations mari-femme. C’est l’idée générale de la soumission et non pas seulement le silence dans l’assemblée qui est ici discutée par le mouvement de libération de la femme. Madame Romero (loc, cit.) déclare que le principe énonce en Ephésiens 5:21 n’est pas respecté, qui dit : « vous soumettant les uns aux autres dans la crainte de Christ ». Elle dit que e principe « énonce la soumission des hommes aux hommes, des femmes aux femmes, des femmes aux hommes et des hommes aux femmes. » Mais pourtant est-ce que cela ne rejoint pas ce que Paul déclare dans notre contexte, à savoir: « Femmes, soyez soumisses à votre maris, comme au Seigneur » (v. 22, le verset suivant) ; « Enfants, obéissez à vos parents dans le Seigneur (6:1) et « Esclaves, obéissez à ceux qui sont vos maîtres terrestres » (6 :5) ? C’est sur cette base, et sur cette base seulement, que je m’appuie pour dire avec Paul : « Hommes, priez partout ; femmes, apprenez dans le silence et dans la soumission ».

Cecil May Jr. (Évêque dans l’Assemblée à Vicksburg) Plan pour une leçon sur le sujet :

1. La femme PEUT et DOIT prier 1. Timothée 5 :15 – «…persévère nuit et jour dans les supplications et les prières » Actes 16 :13 – Les femmes à un endroit de prière.

Luc 2 :36, 37 – Anne « servait Dieu nuit et jour dans le jeûne et dans la prière ». Oui, les femmes peuvent et doivent prier. En privé et dans les groupes de femmes. Dans les classes pour les enfants, etc. Et les femmes, ne sont-elles pas incluses dans les exhortations telles que 1 Thessaloniciens 5 :17 et 1 Jean 1 :9.

2. La femme PEUT et DOIT enseigner Tite 2 : 3-5 – Les plus vieilles doivent enseigner les plus jeunes. 2. Timothée 1 :5 ; 3 : 14-15 –Les femmes peuvent et doivent enseigner les enfants. Actes 18 : 24-26 – semble indiquer qu’une femme peut, au moins, aider à enseigner un homme.

Des femmes ont prophétisé. Actes 2 :17-18 ; 21 :8-9 ; 1 Corinthiens 11 :5. 3. Mais, ses droits de prier et d’enseigner sont limités Par le principe de soumission – 1 Timothée 2 : 11-15 ; 1 Corinthiens 14 : 33-34. Comme constaté ci-dessus, les femmes ont prophétisé, mais on ne voit nulle part qu’elles ont enseigné ou prêche dans une assemblée (à moins que ce soit en 1 Corinthiens 11 :5 et l’apôtre a corrigé cela en 1 Corinthiens 14 : 34) Jésus n’a pas envoyé les femmes pour « annoncer » la Parole comme les hommes, mais elles ont aidé tranquillement – Philippiens 4 :3 ; Romains 16 : 3. Quant à ses prières:

  • Le mot « homme » en 1 Timothée 2 : 8 exclut les femmes. Ce mot « aner » = homme et non pas humanité (Antropos) ou race humaine. L’homme (aner) doit prier partout (verset 8) Le verset 8 semble être en contraste avec les versets 9-15… Les femmes soumises et dans le silence.
  • Si la femme « conduit » une prière dans l’assemblée, ne conduit-elle, ne dirige-t-elle pas les hommes ?
  • Une femme qui conduit la prière dans l’assemblée va contre le « silence » de 1. Corinthiens 14 : 34.

4. Quelques conclusions Un passage n’en contredit pas un autre, mais ils doivent être interprètes en harmonie.

  • Les prières et/ou les prophéties qui furent faites par les femmes dans le Nouveau Testament, le furent de façon à ne pas violer l’interdiction divine de 1 Corinthiens 14 :34.
  • Deux possibilités existent donc, en ce qui concerne 1 Corinthiens 11 :5 → soit des activités dans l’assemblée à Corinthe, mais qui étaient corrigée en 1 Corinthiens 14 :34. Soit des occasions en dehors de l’assemblée lorsque les femmes étaient réunies entre elles.

Si la «prophétie » de 1. Corinthiens 11 :5 ne se fait pas en assemblée publique (exclus par 14 :34), alors la prière de ce verset ne s’applique pas non plus aux assemblées publiques. Le principe de la soumission de la femme à l’homme est une loi continuelle de Dieu depuis le début. (1 Corinthiens 14 :34 ; 1 Timothée 2 : 11-14)

  • une femme ne doit pas parler ou agir pour se mettre en position d’autorité ou de direction sur un homme.
  • Mais quand une femme conduit la prière, elle « dirige »

Etablir la preuve que les femmes priaient avec les hommes et en leur présence, ne prouve pas qu’elles dirigeaient ces prières.

  • Certains s’appuient sur Anna, en Luc 2 : 36-38, pour essayer de prouver que les femmes peuvent conduire la prière en présence d’hommes. Mais sa prière était pour elle-même plus que pour un homme- ou groupe d’hommes – dans le temple.

5. Quelques observations Une prière publique pourrait être employée pour « enseigner » dans l’assemblée, surtout par des femmes qui conduiraient les prières mais qui ne pourraient pas parler autrement dans la réunion. Souvent les femmes qui « insistent » pour mener la prière publique, sont des femmes qui n’ont que peu de respect pour la loi divine de soumission à l’homme (bavarde, arrogante, etc.) De nombreuses églises qui ont des femmes-prédicateurs à l’heure actuelle, n’ont pas commencé par ordonner à des femmes de prêcher. Elles commencèrent d’abord par laisser les femmes conduire la prière.

Il apparaît que les femmes chrétiennes auront de gros problèmes pour rester à leur place de soumission. Elles sont sans arrêt influencées par des femmes mondaines, telles que celles du « Mouvement de Libération de la Femme ». Elles seront de plus en plus marquées et différentes, ou alors elles deviendront plus mondaines. Elles ont besoin de notre aide et de nos prières. 6. Citations de divers commentateurs Barnes dit que si elles ont parlé dans l’assemblée, c’était sous l’inspiration, et quand l’inspiration disparut, les femmes cessèrent de parler (ceci n’explique pourtant pas le silence de 14 : 34). Ensuite, Barnes ajoute que la simple mention de prophétiser et de prier en 11 :5, ne l’approuve pas nécessairement car Paul ne traitait pas ce sujet à ce moment-là. (Barnes Notes on the New Testament) Farrar explique que 1 Corinthiens 14:34 est la règle générale pour le silence des femmes, et celle qui devrait être observée normalement. (The Pulpit Commentary, Vol 19)

Henry dit que les femmes priaient et prophétisaient à l’assemblée de Corinthe – alors qu’elles auraient dû garder le silence (II cite 1 Corinthiens 14 :34 et 1 Timothée 2 :11-12). En 1 Corinthiens 11 :5, l’apôtre n’interdit pas la chose, mais il reprouve ces façons de faire. Pour 14 :34, il dit qu’il est interdit pour les femmes de mener la prière et d’enseigner. (Matthew Henry’s Commentary on the Whole Bible). Jamieson, Fausset, Brown dissent que le silence était la règle générale (1 Corinthiens 14: 34; 1 Timothée 2: 11, 12) et que l’action des femmes en 1 Corinthiens 11:5 n’était pas acceptable. Paul relate simplement ce qui est arrivé, tout en (Commentary on the Old and New Testament). Johnson suggère que peut-être le « silence » de 1 Corinthiens 14 :34 et 1 Timothée 2 : 11, 12 ne concernait que les églises grecques (Corinthe, Ephèse, etc.) où les femmes publiques avaient mauvaise réputation. C’est la raison pour laquelle, avec de telles coutumes, en de telles circonstances, il aurait été honteux pour une chrétienne de parler en publique. (Mais, 1 Corinthiens 14 :33 dit « dans toutes les Eglises » et le verset 34 semble inclure les Juives aussi). Il ajoute qu’il se pourrait qu’il y ait eu un endroit où elles pouvaient parler, mais ce n’était pas le lieu de réunion de l’Eglise. (The People’s New Testament with Notes) Kelcy – « Toute prophétie faite par une femme » (1 Corinthiens 11 :5), doit être comprise à la lumière de la restriction de 14:34. Il n’est pas fait référence à des assemblées publiques, mais plutôt, à des occasions au cours desquelles (The Living Word Series, First Corinthiens).

Lanier doute que 1 Corinthiens 11 :5 veuille dire l’assemblée ». Il dit : « nous savons, par Actes 2 : 17-18 et 21 :9 que les femmes avaient le don de prophétie. Par 1 Corinthiens 14 : 34, 35, nous savons qu’elles n’étaient pas autorisées à se servir de ce don en assemblée. Donc, Paul n’a pas approuvé le fait que les femmes priaient et prophétisaient dans les assemblées en 1 Cor. 11 :5 (Firm Foundation, 28 Nov. 1961) Lipscomb et Sewell sur 1 Corinthiens 11 :5. Ce passage traite de la question des longs cheveux en signe de soumission, et non de la prière en publique, qui est elle interdite par 14 :34. Il n’y a aucun ordre ou aucun exemple de femmes prêchant en public ou menant la prière publique. Cela devrait nous satisfaire par rapport à la volonté de Dieu. Assurément, prière, alors qu’il avait l’intention, en 14 :34, de leur enjoindre de se taire. (Questions Answered, p. 732) Mc Knight dit « de prier de prophétiser » est condamné en 14 :34 (p. 179). Il dit que ces deux mots en 11 :5 peuvent signifier simplement que les femmes s’association à la prière publique et aux louange en tant que membres de l’assemblée et qu’elles ne conduisaient pas la prière. Il cite des cas similaire – prophéties avec harpes, 1 Chron. 25 : 1-2 et 1 Rois 18 :29. Néanmoins, il semble préférer l’idée que les femmes à Corinthe priaient et prophétisaient dans l’assemblée, et que Paul, puisqu’il parlait du voile ici, attendit un peu (14 :34) pour condamner ce fait, comme il le fit en ce qui concerne les idoles du chapitre 8. (Apostolical Epistles – A Commentary and Notes). Nichol – le mot « homme » en 1 Timothée 2 : 8 exclut les femmes. (God’s woman, p. 146)